Dans un souci d’objectivité, il est normal de reconnaître qu’il y a eu du positif comme du négatif.
L’événement le plus marquant reste sans doute les Assemblées Générales du 8 juin 2025 et du 22 juin 2025. À ce niveau, je ne vois que du positif : plusieurs copropriétaires, toutes sensibilités confondues, ont constaté avec force que, sans les irrégularités visibles et flagrantes qui se sont produites, l’équipe syndicale actuelle n’aurait jamais été reconduite.
Cette prise de conscience collective, confirmée par de nombreux messages de copropriétaires, constitue un point clairement positif.
L’action menée par TPM Best a également permis d’impulser une dynamique d’amélioration à plusieurs endroits de la résidence. Elle a contribué à la mise en place d’initiatives favorisant la propreté et encouragé certains à s’investir — comme par exemple le nettoyage volontaire de la plage.
D’autres copropriétaires ont joué un rôle essentiel en documentant et en dénonçant les différents manquements : dégradations en tout genre, saleté, manque d’hygiène, locaux techniques fracturés… Leur mobilisation, appuyée par de nombreuses photos et vidéos, a permis de mettre en lumière ce que l’équipe syndicale actuelle tentait de minimiser ou de dissimuler.
Dans une société saine, faire un bilan sert à évaluer ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné. L’objectif est alors de se pencher sur les solutions à apporter, et de proposer des mesures correctives concrètes à présenter dès maintenant au conseil syndical.
Ce travail ne doit pas débuter à la veille des vacances d’été 2026 : il doit commencer immédiatement lorsqu’il s’agit d’une organisation saine.
Le ministre tunisien des Technologies de la Communication et de l’Informatique œuvre activement à rompre avec la bureaucratie du passé pour instaurer une administration moderne, efficace et connectée.
Ce progrès contraste fortement avec la gestion archaïque de notre syndic local.
À l’opposé de cette dynamique nationale, le syndic actuel des “Maisons de la Mer et des Jardins” demeure figé dans une approche dépassée de la gestion. Alors que le monde se digitalise, il persiste à utiliser des méthodes bureaucratiques d’un autre temps : affichage des informations sur des valves physiques, envoi de courriers postaux lents, convocations manuelles… Autant de pratiques autrefois courantes, mais aujourd’hui synonymes d’inefficacité et de gaspillage de temps et de ressources.
Plutôt que d’adopter des outils numériques — site web de la copropriété, messagerie électronique, espace en ligne partagé pour les documents et les décisions — le syndic entretient une distance avec les copropriétaires. Il les invite à se déplacer physiquement au bureau, comme si tous vivaient en permanence sur le site, alors que la majorité réside ou travaille ailleurs.
Cette attitude paradoxale — inciter à venir tout en décourageant réellement la participation — traduit une volonté implicite de restreindre la transparence et la collaboration, en totale contradiction avec l’esprit de gestion moderne qu’exige une grande copropriété.
Alors que l’administration publique tunisienne progresse vers une numérisation intégrale, fondée sur la transparence, la rapidité et la proximité citoyenne, il est paradoxal, voire incohérent, qu’un syndic — acteur clé de la gestion collective — reste ancré dans des méthodes obsolètes.
La modernisation de la gestion des “Maisons de la Mer et des Jardins” ne constituerait pas seulement une amélioration technique : elle représenterait un acte de cohérence avec la politique nationale et une marque de respect envers les copropriétaires.
Malgré les avancées observées au niveau national, la gestion quotidienne du syndic des Maisons de la Mer et des Jardins demeure prisonnière d’une bureaucratie dépassée qui freine le bon fonctionnement de la copropriété.
L’usage exclusif du courrier postal pour communiquer avec les copropriétaires illustre parfaitement cette inertie : il ralentit la circulation de l’information, provoque des retards et génère frustrations et malentendus.
L’invitation récurrente faite aux copropriétaires de se rendre au bureau du syndic repose sur un présupposé erroné : celui qu’ils seraient toujours disponibles sur place.
Ce mode de gestion ignore les solutions modernes existantes — gestion électronique des dossiers, communication par email ou via une plateforme dédiée — qui permettraient pourtant d’améliorer considérablement la réactivité, la transparence et la participation collective.
Le prix actuel de cet appartement S+1 (52 m²) aux Maisons des Jardins est de 250 000 DT, soit environ 4 808 DT/m². Plusieurs facteurs influencent l’évolution de cette valeur : l’inflation nationale, la gestion locale, et la nuisance environnementale.
| Année | Prix indexé inflation | Décote cumulée | Prix probable |
|---|---|---|---|
| 2025 | 250 000 DT | 0 % | 250 000 DT |
| 2030 | 337 500 DT | –30 % | ≈236 000 DT |
En combinant inflation et décote liée à la situation locale, la valeur du bien devrait rester stable en nominal, mais perdre en valeur réelle, sauf amélioration majeure de la gestion ou de l’environnement sonore. La fourchette attendue pour 2030 est de 230 000 à 270 000 DT pour un S+1 type, stagnante ou en léger recul.
Sources : INS, FMI, TradingEconomics, CozyCozy, rapports locaux sur Port El Kantaoui.
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Gestion administrative
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Gestion financière
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Gestion technique
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Si un nouveau syndic prend la relève à l'actuel, il hérite d’une copropriété fragilisée, d’une confiance abîmée, et d’une gestion marquée par l’opacité et les tensions.
Donc, sa légitimité ne se construira pas sur des promesses, mais sur des actes clairs et vérifiables.
Je me suis donc posée les questions: supposant qu'un nouveau syndic se place à PEK , que doit-il faire? que peut-il faire ?Et que doit-il ne pas faire?
Recréer une copropriété où la gestion est collective, transparente et prévisible, et où le syndic redevient ce qu’il doit être :
un exécutant au service des copropriétaires, pas un pouvoir au-dessus d’eux.