Mascarade AG 2025 constatée par huissiers de justice: les faits cachés derrière un décor de mise en scène!
Bonjour Chers voisins 💐
Suite aux nombreux questionnements soulevés depuis des mois sur ce qui s’est réellement déroulé lors de la dernière AG, nous mettons à votre disposition :
➡️ le PV officiel en arabe, rédigé par 2 huissiers de justice ,
➡️ ainsi qu’une traduction en français générée par IA, fournie à titre purement indicatif pour faciliter la compréhension des non-arabophones.
Télécharger traduction PV AG2025
Chers copropriétaires,
Une fausse information circule, relayée par le "directeur du syndic" : “Le recouvrement est impossible faute de titres bleus.”
👉 C’est tout simplement faux.
Depuis la création de la copropriété, il n’y a jamais eu de titres bleus délivrés à ce jour.
Et pourtant :
Donc, expliquer aujourd’hui l’échec du recouvrement par l’absence de titres est une excuse de façade, pas un argument juridique.
Avant de nous demander, encore et encore, de payer nos charges, nous sommes en droit de demander :
👉 Ce sont pourtant quelques gros mauvais payeurs qui pourraient, à eux seuls, soulager significativement la situation financière catastrophique de la copropriété.
Pendant que :
…les vrais débiteurs chroniques continuent tranquillement à accumuler des arriérés, sans pression réelle, sans plan de recouvrement sérieux, sans transparence sur les montants dus et les actions engagées.
On marche sur la tête :
Résultat :
👉 La trésorerie coule.
👉 Les bâtiments se dégradent.
👉 Et on nous explique que “ce n’est la faute à personne”… sauf aux copropriétaires qui osent parler.
Pas de miracle. Juste du bon sens :
💬 Avant de nous demander de payer plus, commencez par aller chercher l’argent là où il est.
La copropriété n’a pas besoin de discours. Elle a besoin de recouvrement réel, équitable et transparent.
Le terme même de *résident* pose un réel problème. Il est inadapté et juridiquement confus au regard du statut de copropriétaire.
Nous ne sommes ni des occupants tolérés ni des personnes en situation de séjour, nous *sommes propriétaires* .
La langue française est suffisamment précise pour permettre une appellation correcte. L’usage de ce terme traduit surtout une absence de réflexion sur le sens des mots et sur ce qu’ils impliquent juridiquement.
Au-delà du vocabulaire, cette carte donne surtout l’impression d’être un outil supplémentaire *conditionnant le paiement des charges,* sans que leur utilisation précise ni leur contrepartie réelle ne soient clairement établies.
Or, le paiement des charges devrait correspondre à des *services identifiables, mesurables et effectivement rendus* aux copropriétaires.
Avant de nous demander de venir récupérer cette carte, il serait légitime de répondre simplement aux questions suivantes :
#Les trois piscines ont-elles été en fonctionnement durant l’été dernier ?
#Avons-nous disposé d’un nombre suffisant de parasols pendant la saison estivale ?
#L’éclairage de sécurité dans les parties communes était-il fonctionnel ?
#Des agents de sécurité ont-ils été présents de manière effective depuis la fin de l’été ?
#Nos appartements sont-ils réellement protégés contre les intrusions ?
#Sommes-nous, en tant que personnes, en *sécurité au sein de la copropriété* ?
#Un état des lieux *sérieux* a-t-il été réalisé et communiqué après la tempête ?
#Avons-nous eu accès à l’ensemble des informations concernant notre copropriété ?
Avons-nous eu en face de nous une équipe capable de répondre autrement que par des réponses standardisées ?
#A-t-on constaté une amélioration notable et durable de la copropriété ?
À ce stade, ces questions appellent surtout des réponses négatives ou demeurent sans réponse.
Je n’attends rien de l’équipe actuellement en place. Les éléments présentés jusqu’à présent relèvent davantage de la communication que d’actions concrètes et durables.
Dans ces conditions, je n’ai personnellement aucun besoin d’une « *carte de résident ».*
Je suis copropriétaire, et cette carte ne m’apporte aucun droit supplémentaire, aucun service concret, ni aucune garantie effective, ni pour mes biens ni pour ma personne.
Ce qui se passe est *sérieux* et mérite une vigilance collective accrue.
En *l’absence de services* réellement rendus, de *sécurité effective* et de *transparence* démontrable, cette carte apparaît avant tout comme un outil symbolique de plus, *sans valeur*
Une copropriété bien gérée ne se construit ni dans l’opacité, ni dans le silence, ni dans la peur de la critique.
Un syndic de copropriété devrait, au contraire, se sentir plus paisible et plus serein lorsqu’il a à ses côtés des copropriétaires engagés, qui questionnent, qui analysent, qui creusent, et qui poussent vers plus de clarté.
La transparence est le socle de la droiture.
Les critiques, même lorsqu’elles sont dures ou dérangeantes, n’ont jamais pour vocation de nuire : elles éclairent le chemin vers une gestion plus saine, plus responsable et plus efficace.
Partager l’information avec les copropriétaires n’est pas une faveur :
c’est un devoir,
c’est un signe de respect,
c’est la reconnaissance de leurs droits légitimes,
et c’est surtout la seule voie possible pour bâtir une confiance durable.
Depuis de longs mois, nous étions un groupe restreint de copropriétaires engagés.
Nous n’avons pas cherché notre confort personnel.
Nous avons assumé les conséquences d’une simple demande de transparence.
Nous avons payé — et nous payons encore — le prix de cet engagement :
en argent,
en temps,
en énergie,
parfois même en santé et en sérénité.
Pourquoi ?
Pour une raison simple et essentielle :
👉 voir notre station avancer vers un avenir meilleur.
Une gestion digne de notre copropriété.
Des outils modernes à la hauteur de nos ambitions.
Une organisation à la hauteur de la valeur de notre patrimoine.
Aujourd’hui, on nous parle désormais de :
de grands pas enfin franchis car derrière, le syndic reconnaît désormais l’existence de copropriétaires vigilants, conscients, exigeants — non pas par hostilité, mais par amour du lieu et par souci de l’intérêt collectif.
Même si le prix payé a été lourd,
financièrement et moralement,
nous restons fiers du chemin parcouru.
Notre démarche n’a jamais été motivée par un conflit personnel avec qui que ce soit.
Elle est guidée uniquement par l’intérêt de la copropriété.
J’espère sincèrement que le président du syndicat comprendra un jour que le groupe de copropriétaires qui « dérange »
n’a jamais cherché des intérêts personnels derrière la pression exercée.
Bien au contraire :
nous avons consenti de grands sacrifices pour le bien commun.
Et pourtant,
ce chemin aurait pu être beaucoup plus simple,
beaucoup moins conflictuel,
et surtout beaucoup moins coûteux pour la copropriété,
si la transparence avait été, dès le départ, un principe assumé au lieu d’être perçue comme une menace.

Après plus de quarante années d’attente, les copropriétaires ont appris, une fois de plus, qu’un « tournant décisif » serait enfin atteint dans le dossier des titres bleus. Le communiqué du syndic évoque un engagement constant du syndicat, l’intervention du Ministre du Tourisme et l’ouverture d’une nouvelle phase de coopération avec le promoteur Sousse Nord. Autant d’éléments présentés comme la preuve que, cette fois-ci, « c’est la bonne ».
Pourtant, cette annonce ressemble étrangement à celles qui se succèdent depuis des décennies.
Depuis plus de quarante ans, les copropriétaires entendent, à intervalles réguliers, le même discours :
le dossier avance, les obstacles sont levés, il ne manque plus que quelques documents.
À chaque fois, l’espoir renaît — souvent par nécessité plus que par conviction — avant de retomber face à l’absence de résultats concrets.
Les copropriétaires, légitimement avides d’obtenir leur titre de propriété, n’ont d’autre choix que d’y croire, même lorsque l’expérience leur impose une prudence extrême.
La question centrale demeure pourtant sans réponse claire : quel est le lien juridique entre le Ministre du Tourisme et la délivrance des titres de propriété (titres bleus) ?
En pratique, l’obtention d’un titre foncier relève :
Le Ministre du Tourisme, aussi respecté soit-il, ne dispose pas du pouvoir légal d’attribuer ou d’accélérer la délivrance d’un titre de propriété individuel. Son intervention, si elle existe, ne peut être qu’indirecte, politique ou incitative, sans garantie juridique pour les copropriétaires.
Le syndic de copropriété, de son côté, n’a pas non plus le pouvoir d’octroyer un titre bleu. Son rôle consiste à :
Annoncer une « avancée historique » sans présenter de documents officiels, de calendrier précis ou d’engagements écrits opposables juridiquement ne saurait constituer une preuve de réussite.
À défaut de titres délivrés, ces annonces successives donnent le sentiment d’un effet de diversion :
faire miroiter une avancée imminente pour détourner l’attention des copropriétaires des carences persistantes de l’équipe syndicale en place, de l’absence de bilans clairs, ou du manque de transparence sur l’état réel du dossier.
L’expérience montre que les promesses verbales ne remplacent ni les actes administratifs, ni les décisions juridiques.
Si un véritable tournant a eu lieu, il doit se traduire par :
Sans cela, cette annonce risque de n’être qu’un épisode de plus dans une longue série de faux espoirs.
Après quarante ans d’attente, les copropriétaires n’ont plus besoin de promesses, mais de preuves.
Le titre bleu ne se décrète pas, il se délivre. Et tant qu’aucun document concret ne vient confirmer cette prétendue avancée, la prudence reste non seulement légitime, mais nécessaire.