
![]() |
![]() |
Lors de l’Assemblée Générale du 22 juin 2025, il nous a été remis un document comportant des numéros 1, 2, 3, etc.
Ce chiffre n’est ni un numéro de table, ni un ordre d’arrivée, ni un code secret…
👉 Selon ses concepteurs, il s’agirait tout simplement d’un bulletin de vote.
Ce n’est pas une blague.
Toutes les personnes présentes à cette AG peuvent en témoigner.
Pourtant, chacun sait — ou devrait savoir — ce qu’est un véritable bulletin de vote en copropriété :
un document clair, structuré, permettant à chaque copropriétaire de voter Oui / Non / Abstention pour chaque résolution, avec les tantièmes, l’identification du votant et une signature.
C’est pourquoi je publie ici :
La comparaison est édifiante.
| Bulletin remis à l’AG | Bulletin conforme |
|---|---|
| Un simple chiffre manuscrit | Tableau clair avec chaque résolution |
| Aucune option de vote | Oui / Non / Abstention par point |
| Aucun lien avec les tantièmes | Tantièmes intégrés |
| Aucune traçabilité | Signature du copropriétaire |
| Aucune valeur juridique | Document opposable et vérifiable |
Nous ne parlons pas d’un détail administratif,
mais de la base même de la démocratie en copropriété.
Quand l’équipe syndicale actuelle doit faire appel en urgence à un syndic extérieur pour tenir une AG,
c’est bien qu’elle doute elle-même de sa capacité à la conduire correctement.
Cette méconnaissance des règles ne s’arrête pas aux votes.
Elle se retrouve aussi dans la gestion technique :
Refuser de réparer une dalle qui fuit sous prétexte que « ce n’est pas une partie commune »
est juridiquement faux… et matériellement dangereux.
L’ignorance des règles conduit :
Un syndicat de copropriété ne se gère pas « au feeling » ni avec des bouts de papier numérotés.
Une AG est un acte juridique.
Un vote engage la copropriété.
Un bulletin de vote doit être clair, traçable et incontestable.
Entre le document distribué le 28 juin et un véritable bulletin de vote,
il n’y a pas une nuance…
il y a un gouffre.

La médiocrité de la communication avec l’équipe syndicale actuelle est régulièrement évoquée par les copropriétaires.
Dans la pratique, les difficultés sont nombreuses :
En clair, les copropriétaires ne disposent d’aucune garantie que leurs demandes sont reçues, traitées et suivies.
À l’inverse, toute interaction via notre site internet donne lieu à un accusé de réception automatique, garantissant que votre demande est bien enregistrée et qu’elle sera traitée.
Voici un exemple réel de message reçu après l’envoi d’un courriel :
« Bonjour,
En notre qualité de syndic, nous accusons bonne réception de votre courriel et vous remercions de nous avoir contactés.
Votre demande sera traitée dans les meilleurs délais.
Afin de nous permettre de l’instruire efficacement, nous vous remercions de bien vouloir nous transmettre les informations suivantes :
– votre nom,
– votre adresse,
– le sujet de votre demande,
– vos coordonnées complètes (téléphone et adresse e-mail),
afin que nous puissions, le cas échéant, vous recontacter. »
Ce simple accusé de réception change tout :
Une bonne gestion commence toujours par une bonne communication.

Une annonce importante concernant le lancement d’une « application digitale » a été communiquée à certains copropriétaires proches de l’équipe syndicale en place, tandis que d’autres copropriétaires – dont je fais partie – n’en ont pas été informés.
Pour réclamer le paiement des charges, nous sommes tous systématiquement contactés, mais lorsqu’il s’agit d’informer sur un changement important dans la gestion de la copropriété, la communication semble devenir sélective. Cette situation soulève à la fois une question d’égalité de traitement entre copropriétaires et de transparence.
Voici le contenu de l’annonce :
1. Lancement de l’application digitale
Le comité a validé le démarrage de la période d’essai de l’application présentée en juillet dernier.
Cette phase se déroulera durant tout le mois de décembre, avant sa généralisation à l’ensemble des propriétaires à partir du 1er janvier 2026.Cette nouvelle plateforme marquera une étape importante dans la gestion interne :
- elle permettra aux propriétaires de consulter à distance et en temps réel la situation de paiement de leurs appartements ;
- à l’avenir, elle permettra de régler les charges en ligne sans se déplacer ;
- elle offrira également la possibilité de soumettre demandes et réclamations directement à la direction du syndicat.
Plus de détails seront communiqués prochainement.
À la lecture de cette annonce du 27 novembre 2025, plusieurs points méritent d’être clarifiés :
Il est anormal qu’une information relative à un outil qui doit concerner l’ensemble des copropriétaires soit transmise seulement à certains d’entre eux, proches de l’équipe syndicale actuelle.
Nous demandons :
Une application digitale peut être un progrès, à condition qu’elle ne soit pas seulement un outil d’affichage mais qu’elle s’accompagne d’une véritable amélioration de la communication, du suivi des demandes et de la transparence vis-à-vis de tous les copropriétaires.
Bonjour,
Nous payons très cher une équipe auto-proclamée qui aurait dû quitter ses fonctions depuis longtemps.
Elle se maintient malgré un bilan *négatif , une gestion approximative, et une incapacité persistante à assumer des responsabilités claires.
J’étais présente. J’ai observé.
Et ce que j’ai vu ne confère aucune légitimité à cette équipe.
Aujourd’hui, vous affirmez n’être responsables de rien.
On marche sur la tête.
Ni de la sécurité ,
ni des parties communes,
ni de la protection de nos appartements.
Alors à quoi servez-vous ?
Et surtout : pourquoi êtes-vous encore là ?
Quand nos appartements peuvent être cambriolés ,
que les couloirs restent sans éclairage ,
que les parties communes sont dégradées ,
que les réparations sont faites a minima ,
et que toute demande légitime se heurte au silence ,
le sentiment d’insécurité s’installe durablement, altère la vie quotidienne et détruit toute confiance dans la gestion en place.
Il ne s’agit plus de simples dysfonctionnements, mais d’une opacité assumée.
Aucune réponse claire,
aucun document transmis,
parfois même aucune réponse aux mails.
Les échanges sont retardés, différés ou ignorés.
Ce n’est pas de la gestion : c’est une fuite permanente des responsabilités.
Dans ce contexte, il faut aussi dire les choses clairement :
les agents sont très peu nombreux et servent essentiellement de façade.
Cela ne constitue ni une sécurité crédible, ni un dispositif sérieux.
Après la mascarade du 22 juin , j’ai demandé que tous les salariés soient engagés avec un casier judiciaire vierge, ce qui relève du minimum attendu dans un dispositif de sécurité.
Cette demande est restée sans réponse.
Nous ne savons même pas combien il y a de salariés dans notre résidence : ils préfèrent ne pas répondre, pour conserver ce flou artistique qui est devenu leur signature .
À ce jour, je ne sais même pas si cette règle élémentaire est respectée.
Depuis votre prise de pouvoir, il y a plus de dix ans, la situation n’a fait que se détériorer .
Les samsaras se sont multipliés, au détriment de notre réputation , de notre tranquillité et du bon vivre ensemble.
Les charges, elles, continuent d’être encaissées.
Mais pour la sécurité, le cadre de vie, la transparence et la gestion sérieuse : rien.
Pourquoi payons-nous , exactement ?
Pour ma part, après tout ce qui a été vu, entendu et constaté, la confiance est définitivement rompue.
Tout ce que vous tenterez encore de présenter comme étant « pour le bien commun » n’a plus aucune crédibilité à mes yeux.
Quand une gestion repose sur la confiance et que celle-ci est détruite, il ne reste aucune base saine pour continuer.
Persister malgré cela, ce n’est plus gouverner, c’est s’accrocher.
L’issue honorable, responsable et attendue est désormais une seule chose : votre démission .
Rester davantage ne fera qu’aggraver la situation et abîmer encore ce qui peut l’être.
Partir maintenant serait le seul geste qui pourrait encore relever d’un minimum de responsabilité.
Ils ne *bâtissent *pas .
Ils attendent .
Puis ils rongent les *restes.
Aujourd’hui, il est clair que nous ne pouvons plus compter sur cette équipe.
La seule issue digne et responsable reste leur démission immédiate.
Cesser de nous servir de façade, accepter la vérité et laisser la gestion revenir à des mains légitimes est le seul moyen de restaurer la sécurité, la transparence et la confiance dans notre résidence.

Sur le complexe de Port El Kantaoui, personne ne sait réellement où commencent et où se terminent les parties communes. Cette confusion, à mon sens, a été entretenue de manière intentionnelle au fil des années.
Dans l’esprit de nombreux copropriétaires, l’espace municipal — donc public — ferait partie intégrante de la copropriété. Or, cette perception est juridiquement fausse.
À l’inverse, sur le complexe de Yasmine Hammamet, la situation est parfaitement claire.
Comme le montre le plan ci-dessus :
Cette distinction nette évite toute ambiguïté quant aux obligations de chacun.
Pourtant, que constatons-nous régulièrement à Port El Kantaoui ?
Le service d’entretien mandaté par notre syndic nettoie des espaces municipaux, tout en négligeant totalement nos propres parties communes, notamment les couloirs et les cages d’escalier.
Autrement dit, nous payons des charges de copropriété pour l’entretien du domaine public, tandis que les espaces qui relèvent réellement de la copropriété ne sont pas correctement entretenus.
À défaut de contester ce constat, il serait légitime que l’on nous présente un plan clair et officiel, similaire à celui de Yasmine Hammamet, indiquant précisément les limites :