Chers voisins,
Après des mois d'opacité totale de la part du syndic en place, la vérité éclate enfin.
Comme vous le savez, nous avions demandé la consultation du dossier d'appel d'offres concernant le projet de photovoltaïque lancé en catimini par le syndic en place.
nous avons même déposé une réclamation officielle pour l'avoir puisque c'est bien notre plein droit entant que copropriétaires.
Le syndic en place, fidèle à son manque de transparence, ne voulait pas que nous consultions ce dossier....
Malgré TOUT, Nous avons réussi (par nos propres moyens) à obtenir ce fameux dossier d'appel d'offres que le "Directeur" (fidèle à ses manières) nous cachait encore. En l'analysant, nous avons compris la vraie raison de toutes ces cachoterie:
Le syndic en place a invité des entreprises à chiffrer un projet photovoltaîque basé sur des données de consommations "réelles" de 78 kWc. Problème : le compteur n°6 (Réf STEG 60329 927 4), qui représente à lui seul 40% de la consommation totale (28,48 kWc), s'avère être RÉSILIÉ par la STEG depuis fin 2024.
Regardez les photos en pièces jointes :
Depuis plus d'un mois, les offres ont été ouvertes il y a plus d'un mois, et pourtant, c'est le silence absolu. Pourquoi ?
Ce dossier d'appel d'offres n'est pas seulement bâclé, avec une telle donnée de base du compteur steg le plus important en consommation éléctrique déclarée, ce dossier présente une anomalie majeure qui mérite bien une explication de la part du syndic en place.
Est ce que le silence du syndic en place à propos de cet appel d'offre est dans le but d'une éventuelle "rectification" en coulisses?



Étant copropriétaire à Kantaoui mais également dans une autre résidence, je peux constater concrètement que certaines pratiques de gestion peuvent être très différentes d'une copropriété à l'autre.
Vous trouverez ci-joint la dernière convocation à l'Assemblée Générale de cette copropriété.
Cette convocation est entièrement organisée de manière électronique et transparente :
convocation officielle, charges individuelles, ordre du jour, rapport moral, bilan financier, budget prévisionnel, bulletin de vote, procuration, ainsi qu'un lien pour participer à l'AG en ligne via Zoom avec identifiant de connexion.
Tout est centralisé, accessible et clair, ce qui simplifie la gestion de la copropriété et la vie des copropriétaires.
Dans le même esprit d'amélioration, il est utile d'identifier certaines erreurs de gestion qui peuvent fragiliser une copropriété.
Être syndic ou gérer une copropriété n'est pas seulement une fonction administrative.
C’est une responsabilité juridique, financière et humaine.
À la lumière de ce que nous vivons actuellement à la copropriété MAISONS DE LA MER & DES JARDINS – Kantaoui, certaines erreurs récurrentes doivent être clairement identifiées afin d'éviter d'aggraver une situation déjà fragile.
Erreur n°1 : Gouverner sans transparence réelle
Une copropriété ne peut pas fonctionner sur des affirmations non vérifiables.
Présenter des chiffres sans pièces justificatives, diffuser des notes explicatives sans documents comptables détaillés ou limiter l'accès aux informations essentielles crée inévitablement un climat de défiance.
La transparence n'est pas une option : c'est une condition minimale de confiance entre le syndic et les copropriétaires.
Erreur n°2 : Justifier les décisions par des arguments généraux plutôt que par des faits
S'appuyer uniquement sur l'inflation, des comparaisons approximatives avec d'autres immeubles ou des projections théoriques pour justifier des décisions importantes (comme une hausse significative des charges) est une erreur de méthode.
Les charges doivent être expliquées poste par poste, sur la base de besoins réels, mesurables et propres à la copropriété.
Erreur n°3 : Laisser la masse salariale devenir opaque
Lorsque la masse salariale représente une part très importante du budget, il devient essentiel de disposer d’une vision claire de l'organisation : nombre exact d'employés, répartition des postes, contrats et charges associées.
Sans ces informations, il est difficile pour les copropriétaires d'évaluer si la structure de fonctionnement est adaptée aux besoins réels de la résidence.
Erreur n°4 : Confondre autorité et passage en force
Une décision adoptée à la majorité ne suffit pas toujours à la rendre légitime si elle est prise sans information claire, sans débat équilibré et sans compréhension réelle des enjeux par les copropriétaires.
Le rôle du syndic n'est pas d'imposer des décisions, mais d'expliquer, convaincre et fédérer.
Erreur n°5 : Accumuler les décisions sans traiter les causes profondes
Augmenter les charges pour combler des dettes anciennes sans traiter les causes structurelles (organisation interne, recouvrement, priorisation des dépenses) peut conduire à une spirale difficile à maîtriser.
Une copropriété ne se redresse pas uniquement par des hausses de charges, mais par une stratégie de gestion claire et progressive.
Erreur n°6 : Ignorer le climat humain et la perte de confiance
Une copropriété est avant tout une communauté.
Lorsque les copropriétaires ont le sentiment d'être mis devant le fait accompli ou insuffisamment informés, la confiance se fragilise et les tensions apparaissent.
Or la perte de confiance est souvent plus coûteuse et plus difficile à réparer qu’un problème financier.
L'expérience montre qu'une copropriété ne se dégrade jamais brutalement : elle se fragilise lentement lorsque les signaux d'alerte sont ignorés.
Conclusion:
Ce que vit aujourd'hui la copropriété de Kantaoui n'est pas une fatalité.
Mais continuer à minimiser les problèmes, refuser la remise en question ou communiquer de manière défensive ne peut conduire qu'à une aggravation de la situation.
Une gestion saine repose sur trois piliers simples :
transparence, rigueur et respect des copropriétaires.
Sans ces principes fondamentaux, aucune augmentation de charges ne pourra durablement améliorer la situation d’une copropriété.
Car lorsqu'une copropriété commence à perdre la confiance de ses propres copropriétaires, le problème n'est plus seulement financier : il devient structurel.
⚠️ Intempéries à Kantaoui : le syndic a t-il engagé sa responsabilité auprès de l'assurance pour protéger les droits des copropriétaires ?
Chers voisins,
Les intempéries exceptionnelles qui ont touché récemment la région de Sousse, et en particulier notre copropriété à Kantaoui, soulèvent une question fondamentale que nous devrions tous nous poser :
notre copropriété a-t-elle réellement été protégée comme elle aurait dû l’être ?
En effet, chacun sait que les épisodes de pluies intenses peuvent provoquer des infiltrations par les toitures, des dégradations des terrasses, ou des dysfonctionnements des systèmes d’évacuation des eaux. Or, les toitures et terrasses font partie des parties communes dont la surveillance, l’entretien et la protection relèvent directement de la responsabilité du syndic.
Dans une telle situation, la gestion normale d’une copropriété impose généralement plusieurs démarches immédiates :
Car il faut rappeler un point essentiel :
les délais de déclaration aux assurances sont stricts.
Lorsqu’un sinistre n’est pas signalé dans les délais, les copropriétaires risquent tout simplement de perdre le bénéfice de la couverture d’assurance.
Or, dans notre copropriété, beaucoup de propriétaires résident à l’étranger ou n’occupent leur appartement qu’à certaines périodes de l’année. Le syndic étant LE RESPONSABLE DU CONTRÔLE DES TOITURES ENDOMMAGÉS.
Il serait déjà trop tard pour faire jouer l’assurance, si aucune déclaration ou constat n’a été effectué au moment des événements.
Cette question est d’autant plus importante que l’année dernière déjà, plusieurs départs d’incendie ont été observés dans certaines parties communes, sans que les copropriétaires aient été clairement informés des démarches entreprises ni de l’éventuelle activation de l'assurance.
Dès lors, plusieurs interrogations légitimes se posent aujourd’hui :
(il ne s'agit pas évidemment de mentionner sur un groupe restreint de syndic que "tout va bien")
Ces questions concernent tout simplement la protection du patrimoine commun et la préservation des droits des copropriétaires vis-à-vis de l’assurance qu'ils paient déjà parmi les charges de copropriété.
Dans l’intérêt de tous, il serait souhaitable que le syndic puisse apporter rapidement des réponses officielles, claires et documentées à ces interrogations, afin de garantir que toutes les mesures nécessaires ont bien été prises pour protéger la copropriété.
ALERTE COPROPRIÉTÉ : EVOLUTION INQUIÉTANTE DE LA GESTION DES RECETTES EN ESPÈCES
Chers voisins,
Une comparaison entre l'état des encaissements du syndic entre février et mars 2026 révèle une tendance qui doit nous interpeller tous : une explosion des paiements en espèces.
📊 Les chiffres clés (Février vs Mars 2026) :
* Part des espèces : Elle est passée de 34 % à 40 % des recettes totales.
* Montant liquide : Le syndic gère désormais plus de 68 612 DT en argent liquide (soit une hausse de plus de 23 000 DT en moins d'un mois).
* Recul des virements : La part des paiements bancaires traçables (virements) a chuté de 45 % à 41 %.
⚠️ Pourquoi la gestion de copropriété en espèces est-elle préoccupante ?
* Le risque de sécurité : Manipuler et stocker plus de 68 000 DT en liquide expose la copropriété à des risques de vol ou de perte physique des fonds.
* Le manque de traçabilité : Contrairement au virement bancaire qui est automatique et irréfutable, l'encaissement en espèces dépend uniquement d'une saisie manuelle. Cela augmente le risque d'erreurs ou de décalages entre ce qui est payé et ce qui est réellement déposé en banque.
* La transparence financière : Dans une gestion moderne et transparente, le recours aux outils bancaires doit être privilégié pour garantir que chaque millime versé est immédiatement auditable par les copropriétaires.

La plateforme mise à disposition des copropriétaires présente de nombreuses lacunes, tant sur le fond que sur la forme. Ces insuffisances nuisent à sa crédibilité et à son utilité pour les résidents et copropriétaires.
Ces incohérences donnent une impression d’improvisation et de manque de réflexion sur l’identité du projet.
Une plateforme destinée à une copropriété internationale devrait impérativement être multilingue.
Ces dysfonctionnements donnent l’impression d’un outil insuffisamment testé avant sa mise en ligne.
La plateforme met essentiellement l’accent sur les charges et leur décomposition, ce qui donne le sentiment que ce sujet occupe l’essentiel de l’espace.
En revanche, plusieurs informations fondamentales sont absentes :
L’absence de ces éléments alimente un sentiment d’opacité dans la gestion.
Dès la première consultation de la plateforme, l’utilisateur est confronté à une mise en demeure affichée de manière répétée chaque mois.
Cette pratique est problématique :
La plateforme comporte plusieurs erreurs élémentaires de langue, par exemple :
Ces fautes, que l’on évite normalement dès l’école primaire, nuisent fortement au sérieux de l’outil.
Au regard de ces nombreuses insuffisances, plusieurs questions se posent :
L’état actuel de la plateforme constitue malheureusement une illustration concrète des problèmes de transparence et de gestion qui sont régulièrement dénoncés.