AFFAIRE DE L'INTRUS AU COMITÉ SYNDICAL : LE PRÉSIDENT PRIS À SON PROPRE JEU !
Chers voisins,
Il y a quelques jours, nous avons révélé l'existence d'un membre illégal au sein du "comité syndical", figurant sur la liste du "président" lors de la mascarade du 22 juin. Ici, nous allons plus loin pour montrer comment cette situation est le résultat direct d'une stratégie d'exclusion orchestrée par le président lui-même.
Un Système de "Deux Poids, Deux Mesures"
Ce qui rend cette affaire si révoltante, ce n'est pas seulement l'illégalité, mais le mépris affiché par le président pour la transparence et l'équité.
- D'un côté : Le président a délibérément validé et imposé la candidature d'un non-propriétaire sur sa propre liste, en violation totale du règlement de copropriété qu'il prétend faire respecter.
- De l'autre : Il a activement empêché la participation de vrais copropriétaires :
- Refus de simple présence à l’AG pour des copropriétaires partageant un même bien.
- Refus de remettre des fiches de candidature à des concurrents potentiels, bloquant ainsi toute possibilité de concurrence loyale.
La Mascarade du 22 Juin : Un Piège Organisé
Le président savait pertinemment que sa liste était non conforme. C'est pourquoi il a refusé catégoriquement de laisser les huissiers présents vérifier la légitimité des candidats de sa seule liste en course.
Ce refus de contrôle est l'aveu le plus flagrant de sa mauvaise foi. Il ne s'agissait pas d'une élection démocratique, mais d'un coup de force pour maintenir son emprise sur la copropriété.
8 Mois de Gaspillage : Deux Avocats pour Défendre l'Indéfendable
Le plus inacceptable, c'est ce qui se passe aujourd'hui. Huit mois après cette élection contestable, le président illégal continue d'utiliser votre argent pour couvrir ses graves infractions.
Il a engagé deux avocats avec les fonds de la copropriété pour tenter de se défendre. Pensez-y : vous payez des honoraires d'avocats pour qu'ils défendent une illégalité qu'il a lui-même créée ! C'est un gaspillage éhonté de nos ressources.
Ne laissons pas ce système perdurer!
Rien de tout cela n’aurait dû avoir lieu si le président respectait la loi, le règlement de copropriété et les copropriétaires de notre résidence. Aujourd'hui, la gestion est à l'arrêt, mais la dépense de nos charges en frais de justice inutiles, elle, ne s'arrête pas.






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