Espace copropriétaire en ligne Accédez à votre décompte, factures, comptes fournisseurs, documents officiels, sinistres, contentieux et suivi des actions en cours… en toute transparence.
Nous ne parlons pas, nous démontrons.
Nous ne promettons pas, nous livrons déjà une plateforme fonctionnelle.
Synthèse des incohérences et manquements du syndic
Violation de la loi et absence de transparence
L’augmentation des charges n’a pas été inscrite à l’ordre du jour ni soumise en bonne et due forme au vote de l’AG.
Le syndic tente de justifier après coup par une note explicative, alors qu’une décision légale et transparente n’a jamais besoin d’être justifiée après l’AG. 👉 Cela démontre que la décision est viciée, irrégulière et manipulée.
Chiffres faux ou manipulés
Le syndic affirme que les charges en 2010 étaient « autour de 20 DT/m² ». 🔎 Les documents officiels de l’AG 2010 prouvent le contraire :
Fonctionnement courant ≈ 12 DT/m²
Investissements ≈ 4 DT/m² 👉 Total : 17 DT/m², et non 20.
Aujourd’hui, on paie 24 DT/m² uniquement pour du fonctionnement courant minimal, sans investissements durables. 👉 Comparer 20 à 24 est donc une désinformation flagrante.
Comparaisons fallacieuses (inflation, STEG, SONEDE, autres immeubles)
Le syndic invoque une inflation théorique de 7 % par an pour dire que 25 DT/m² serait « raisonnable ». Or, l’inflation réelle en Tunisie n’a jamais atteint 42 % d’un seul coup.
STEG et SONEDE : oui, il y a eu des hausses, mais progressives et étalées dans le temps, jamais brutales. Comparer ces évolutions à une hausse unique et soudaine de 42 % est trompeur.
Comparaison avec un « immeuble classique » (960 DT/an) : manipulation, car les prestations sont incomparables et le calcul du syndic vise à banaliser une charge disproportionnée.
Contradiction sur le budget prévisionnel
La note affirme qu’un budget détaillé a été « présenté et discuté », mais les copropriétaires confirment qu’il n’a jamais été communiqué ni débattu. 👉 Nouvelle preuve de mensonge et d’opacité.
Absence de justification claire des dépenses
75 % du budget va aux salaires, mais aucun détail n’est fourni : combien d’employés ? quelles fonctions ? quels résultats visibles ?
Les services de sécurité, propreté, entretien et éclairage sont jugés insuffisants ou inexistants. 👉 On paie plus cher, mais pour un service plus médiocre.
Gestion dissimulée et carences structurelles
Refus répété de communiquer les états financiers et les rapports complets du commissaire aux comptes.
Recours au recouvrement judiciaire brandi comme « succès », mais aucune explication sur l’usage réel des fonds recouvrés. 👉 Le syndic cache la vérité sur l’utilisation de l’argent des copropriétaires.
Conflit de crédibilité
Le président et le directeur sont déjà cités dans des affaires douteuses (fibre optique, gestion opaque).
En publiant une note remplie d’erreurs et de contradictions, le président met encore plus en danger sa crédibilité.
Conclusion collective à adresser
L’augmentation de 42 % est illégitime, injustifiée et abusive.
La note du syndic, censée « rassurer », ne fait que révéler ses mensonges, incohérences et contradictions.
La gestion actuelle est marquée par l’opacité, la désinformation et la manipulation des AG.
Les copropriétaires exigent :
La communication immédiate des états financiers complets et vérifiés.
La convocation d’une AG extraordinaire pour annuler la décision irrégulière du 22 juin 2025.
La démission immédiate du syndic, qui a perdu toute crédibilité et confiance.
Les portes des niches de compteurs électriques sont actuellement ouvertes et accessibles au public, ce qui permet à quiconque de couper l’électricité, que ce soit de manière volontaire ou involontaire. Quand le syndic compte-t-il s’occuper de ce problème et trouver une solution définitive en installant des portes sécurisées pour ces niches ?
1. Contexte général : Une augmentation abusive et illégitime des charges
Une augmentation de 42% des charges a été imposée aux copropriétaires, sans fondement légal ni transparence.
Cette hausse a été votée à l’insu des copropriétaires, via des procurations détournées et des manipulations grossières.
Les copropriétaires concernés n’ont jamais donné leur accord pour cette augmentation et dénoncent une trahison de confiance.
2. Manipulations et irrégularités lors de l’Assemblée Générale (AG)
2.1. Absence de transparence et violation des procédures légales
Aucun rapport d’AG n’a été communiqué avant la réunion, comme l’exige la loi. Les documents ont été distribués après le début de la séance, rendant toute discussion impossible.
Pas de rapport du commissaire aux comptes : une omission grave qui prive les copropriétaires d’une vision claire et vérifiée des finances.
Budget prévisionnel inexistant ou incomplet : une simple feuille volante, distribuée en fin de séance, a été lue à la hâte par la vice-présidente, sans possibilité de débat.
2.2. Une AG transformée en mascarade
La réunion a été réduite à une lecture théâtrale par le président, suivie d’un passage en force pour le vote.
Les procurations, alignées à l’avance, ont été utilisées pour faire passer des décisions sans opposition.
Un huissier rayé de l’ordre a été présent pour intimider les opposants et valider des procédures illégitimes.
2.3. Falsification des comptes-rendus
Après l’AG, le président a publié un "rapport" tronqué dans un groupe restreint, sans budget prévisionnel ni rapport du commissaire aux comptes.
Les documents officiels ont été cachés ou manipulés pour éviter toute contestation.
3. Utilisation détournée des procurations
Plusieurs copropriétaires ont confié des procurations à des membres du syndic ou à leurs proches, sans savoir qu’elles seraient utilisées pour voter une augmentation abusive.
Ces procurations ont été détournées de leur objectif initial, trahissant la confiance des copropriétaires.
Les victimes de cette manipulation regrettent amèrement leur décision et exigent des comptes.
4. Menaces et intimidations contre les opposants
Des huissiers et avocats ont été engagés pour menacer les copropriétaires opposés à cette augmentation.
Ceux qui ont demandé de la transparence ou posé des questions légitimes ont été exclus des groupes de discussion, voire traînés en justice.
Leur "crime" ? Avoir osé interroger la gestion catastrophique de la station.
5. Conséquences désastreuses pour la copropriété
Délabrement généralisé : PEK, autrefois joyau de la Méditerranée, est aujourd’hui synonyme de saleté, insécurité et abandon.
Mauvaise gestion financière : les fonds des copropriétaires sont utilisés à mauvais escient, sans reddition de comptes.
Climat de peur et d’intimidation : les copropriétaires qui osent parler sont harcélés ou exclus.
6. Demandes urgentes : Annulation, démission et redressement
Annulation immédiate de l’AG : Les irrégularités et fraudes rendent cette assemblée nulle et non avenue.
Démission du syndic actuel : L’équipe en place a trahi la confiance des copropriétaires et doit rendre des comptes.
Transparence et redressement :
Publication intégrale et immédiate des comptes et budgets.
Organisation d’une nouvelle AG, conforme à la loi, avec un commissaire aux comptes indépendant.
Sanctions contre les responsables des fraudes et intimidations.
7. Message aux copropriétaires
"Si payer nos charges est un devoir, nous avons aussi des droits. Ce syndicat les bafoue depuis trop longtemps. Il est temps de nous lever pour exiger justice et transparence. Bien mal acquis ne profite jamais – tôt ou tard, ils paieront pour le mal fait à PEK et à nous tous."
Conclusion : Une gestion frauduleuse qui ne peut plus durer
Le syndic actuel a bafoué les règles, trahi la confiance des copropriétaires et plongé PEK dans le chaos. Il est urgent d’agir pour :
✅ Annuler l’AG frauduleuse
✅ Exiger la démission du syndic
✅ Rétablir transparence et justice
La copropriété mérite mieux. Agissons ensemble pour la sauver.
Communiqué d’alerte aux copropriétaires et autorités
Des faits extrêmement graves sont actuellement constatés au sein de notre copropriété :
Installation sauvage et non conforme de citernes d’eau de grande taille sur le toit, mettant en péril la sécurité et l’esthétique du complexe, dans l’indifférence des responsables syndicaux.
L’absence flagrante de contrôles et d’autorisations questionne la complicité de l’équipe syndicale et la transparence de leur gestion.
De nombreux témoignages évoquent une gestion arbitraire, des passes-droits lors des contrôles aux barrières, et un laxisme scandaleux vis-à-vis des installations lourdes sur les parties communes.
L’élection de l’équipe syndicale en place s’est déroulée dans un climat de tricherie et d’irrégularités, orchestrées par des personnes depuis radiées pour faute grave, compromettant la légitimité du mandat actuel
Nous demandons :
L’arrêt immédiat des installations dangereuses et illégales sur les balcons et toits.
Une expertise structurelle indépendante pour évaluer les risques réels encourus.
L’organisation d’élections transparentes pour restaurer la confiance des copropriétaires.
Cette situation porte gravement atteinte à la réputation, à la valeur et à la sécurité de notre patrimoine commun. Il est temps que chacun assume ses responsabilités et agisse en urgence.