Le syndic a lancé un appel d’offres pour un projet photovoltaïque.
C’est une première dans l’histoire de ce syndic — et, en principe, une excellente initiative.
Encourager la concurrence entre professionnels de l’énergie verte est un levier de performance, d’économie et de modernisation. Personne ne conteste l’intérêt stratégique d’un tel projet.
📌 Les faits
Lors de la réunion du dimanche dernier, le syndic a répondu “oui” avec un grand sourire à la demande de consultation du cahier des charges du projet photovoltaïque.
Depuis plusieurs jours, malgré des demandes claires et répétées, le syndic refuse de transmettre le document. Cette attitude pose un problème majeur.
On ne peut pas parler de transparence tout en refusant l’accès aux documents fondamentaux d’un projet engageant les finances de la copropriété.
⚠️ Pourquoi cette opacité est préoccupante ?
Un appel d’offres mal préparé peut entraîner :
- Des offres biaisées ou orientées
- Des choix techniques inadaptés
- Des surcoûts importants
- Des litiges contractuels
- Une rentabilité inférieure aux prévisions
- Des conséquences financières directes sur nos charges
Nous parlons ici de notre argent.
Le syndic est un salarié mandaté et rémunéré par la copropriété.
L’absence de communication alimente naturellement les doutes.
Et dans un projet de cette envergure, le doute est un risque
⚖️ Le principe légal de transparence
📌 Droit d’accès à l’information
Le décret-loi n°2011-88 impose au syndic une gestion transparente, une obligation de communication des documents financiers et administratifs, et le droit des copropriétaires d’accéder aux informations relatives à la gestion et aux documents relatifs aux décisions engageant les finances communes.
Le refus du syndic de communication constitue un manquement au devoir de reddition des comptes.
Sans cahier des charges accessible :
- Impossible de vérifier l’objectivité des critères
- Impossible d’évaluer la neutralité technique
- Impossible de s’assurer qu’il n’y a pas favoritisme
La mise en concurrence n’a de valeur que si elle est documentée., Sinon, elle peut devenir une formalité vide.
⚖️ L’obligation de prévention des risques financiers
Si demain :
- Le projet s’avère surévalué
- Le rendement annoncé est irréaliste
- Des malfaçons apparaissent
- Le contrat contient des clauses défavorables
La question sera :
> Les copropriétaires ont-ils été informés ?
Ont-ils eu accès aux documents préparatoires ?
Le refus actuel fragilise juridiquement la copropriété.
⚖️ Risque juridique pour le syndic
Un refus persistant peut être interprété comme :
- Une rétention d’information
- Une entrave au droit de contrôle
- Une gestion opaque
La transparence n’est pas une faveur du syndic, c’est une obligation légale découlant du mandat qu’il exerce et des principes fondamentaux de gestion collective.
La mise en concurrence n’a de valeur que si son cadre est accessible aux mandants.
Un syndic sérieux ne devrait avoir aucun problème à Communiquer le cahier des charges et Expliquer la méthode de sa préparation!
Chers copropriétaires,
Hier, nous parlions de transparence comme fondement minimum d’une copropriété saine.
Aujourd’hui, nous parlons de conséquences concrètes : de l’argent, de notre argent, qui disparaît pendant que les problèmes réels de la résidence s’aggravent.
Le syndic a choisi de judiciariser un débat de copropriété.
Le syndic a choisi de poursuivre Trois copropriétaires sur la base du Décret 54, un texte pénal lourd, initialement conçu pour lutter contre les crimes numériques graves.
Objectif réel :
➡️ Transformer des questions de gestion en affaire pénale.
➡️ Transformer des copropriétaires en accusés.
➡️ Transformer le débat démocratique en peur du tribunal.
La justice a tranché :
👉 NON-LIEU.
Cela signifie une chose très claire :
✔️ Demander des comptes n’est pas un crime.
✔️ Exiger de la transparence n’est pas une diffamation.
✔️ Défendre l’intérêt de la copropriété n’est pas une atteinte à l’ordre public.
Ce jugement n’est pas une “victoire personnelle”.
C’est une victoire pour tous les copropriétaires, car il protège notre droit collectif à poser des questions.
Lors de la réunion d’hier, un chiffre a été annoncé :
👉 Près de 51 000 dinars de frais judiciaires pour le seul premier semestre 2025.
51 000 dinars.
Pas pour :
Mais pour :
❌ attaquer des copropriétaires en justice.
C’est notre argent qui a servi à financer :
Après un non-lieu clair, net, sans ambiguïté, le syndic a décidé de faire appel.
La question est simple :
➡️ Pourquoi continuer à dépenser l’argent de la copropriété dans une bataille déjà perdue ?
➡️ Qui a pris cette décision ?
➡️ Sur quelle base collective ?
➡️ Avec quelle validation des copropriétaires ?
Ce n’est plus de la gestion.
C’est une fuite en avant financière, payée par tous.
Quand une gestion refuse de montrer les comptes,
elle sort les plaintes.
Quand elle refuse le débat,
elle sort les procédures.
Quand elle refuse la transparence,
elle sort l’intimidation judiciaire.
Mais la justice ne lave pas une gestion opaque.
Elle ne remplace pas :
Nous ne cherchons pas le conflit.
Nous cherchons la gestion responsable.
Nous ne voulons pas des procès.
Nous voulons des comptes.
Nous ne voulons pas des menaces.
Nous voulons de la clarté.
Être loyal à la résidence, ce n’est pas se taire.
Être loyal, c’est refuser que :
La transparence n’est pas un luxe.
C’est un droit.
Et le droit de savoir où va notre argent ne se plaide pas au pénal.
Il s’exerce en copropriété.
La défense du bien commun continue.
Avec calme. Avec fermeté. et surtout avec détermination.
Rapport moral et financier de l'assemblée Générale du 08/22 juin 2025
Le texte dit :
« 5 années d’observation qui s’étalent de 2020 jusqu’à 2024 répartie par année de 2012 jusqu’à 2025 »
➡️ C’est contradictoire :
Le document confond :
Or ce sont 4 notions différentes :
Le graphique mélange tout sans méthodologie claire ➜ présentation trompeuse.
Tu écris :
En 2024 le taux de recouvrement a été environ de 59%
puis plus bas : 38%
➡️ Deux chiffres différents sans explication claire.
On ne sait pas :
C’est une incohérence statistique.
Le texte affirme :
« certains dossiers sont en cours, ce qui explique le refus de recouvrement »
➡️ Faux juridiquement :
Le fait qu’un dossier soit en cours n’empêche pas le recouvrement sauf décision de justice suspendant la procédure.
En copropriété, pour recouvrer des charges, il faut :
➡️ Le titre bleu (titre foncier) n’est PAS une condition obligatoire pour engager un recouvrement.
Ça peut bloquer si :
Mais dire :
« on ne peut pas recouvrer car on n’a pas le titre bleu »
➡️ est juridiquement faible comme justification générale.
Ils disent :
absence de titre = impossibilité de recouvrer
Mais ils disent aussi :
les recettes 2024 ont dépassé celles des années précédentes
➡️ Contradiction :
S’il était impossible de recouvrer, comment ont-ils encaissé plus en 2024 ?
Peut-on être empêché de recouvrer faute de titre bleu ?
👉 Non, sauf cas exceptionnel et précis.
Ce n’est pas un motif valable en soi pour bloquer le recouvrement des charges.
Encore une belle série de photos et de vidéos postées par un membre du "comité syndical"… et une nouvelle face de notre copropriété ...
Juste une précision de détail — apparemment négligeable pour certains dirigeants de la station : chez nous, ce sont des PHASES, pas des faces. comme indiqué noir sur blanc dans le règlement de copropriété. Depuis toujours.
On pourrait excuser une faute de frappe.
On pourrait excuser une erreur de langue.
Mais confondre la structure même de sa propre copropriété, quand on est membre du comité syndical, c’est autre chose.
L’IA peut corriger l’orthographe, la grammaire et même le style.
Mais elle ne peut pas connaître la copropriété à la place de ceux censés la gérer.
Cette confusion « face / phase » rappelle étrangement la fameuse version française du règlement publiée en juin dernier :
– une traduction bâclée,
– un copier-coller hasardeux,
– avec, en prime, la très poétique « Marsa de Kantaoui » comme nom officiel de notre résidence.
Depuis juin 2025,
On nous avait promis une correction rapide de leur version française bâclée.
On nous avait promis une version sérieuse.
On nous avait promis des traductions multilingues.
Résultat, quelques mois plus tard : toujours rien.
Mais rassurons-nous : l’essentiel est ailleurs… dans les photos.
Finalement, entre les faces qui n’existent pas, les règlements fantômes et les promesses évaporées, une chose est claire : L'IA ne peut pas apprendre le règlement de copropriété à ceux qui sont censés l’appliquer.
👉 Quand on ne maîtrise ni les termes, ni les documents, ni les engagements pris, il ne reste plus qu’à publier des photos.

Pour les votes en Assemblée Générale comme pour le calcul du quorum, l’utilisation des millièmes (ou tantièmes) est déterminante.
C’est ce principe qui garantit une représentation équitable des copropriétaires, proportionnelle à la surface et à la valeur réelle de leur lot.
Comparons deux appartements :
Dans le système actuellement appliqué par l’équipe syndicale en place, ces deux appartements se voient attribuer exactement le même poids de vote, soit 2 plaquettes chacun, comme s’ils étaient strictement équivalents.
Or, lorsque l’on applique le calcul des millièmes, la réalité est tout autre :
👉 L’écart est significatif.
Attribuer le même droit de vote à des lots de surfaces aussi différentes revient à nier la logique même de la copropriété et à fausser les décisions collectives.
En résumé, les millièmes ne sont pas un détail technique, mais un fondement essentiel de l’équité entre copropriétaires.
Les ignorer, c’est fausser le quorum, les votes et, in fine, la légitimité des décisions prises en Assemblée Générale.