🎄 Cette fois, c’est la bonne !Nous aurons notre Titre Bleu, Un événement en chasse un autre, c’est bien connu. Nous n’allons pas remonter très loin, sachant que les promesses ont parsemé les 45 ans d’existence de Port El Kantaoui. Voici un bref rappel d’affirmations et de citations : 📌 Citations et affirmations :
« …et ce, pour permettre à la société de leur délivrer des certificats de propriété dans les plus brefs délais. »
« Vous allez avoir dans quelques jours votre titre de propriété. »
« Nous n'avons pas pu procéder au recouvrement des charges en raison de l’absence du Titre Bleu ! »
"Toutes les pièces concernant le dossier foncier sont entre nos mains .Mais pour aboutir à une solution rapide il faut qu'on soit unis."
« Il est à noter que des propriétaires ont déjà obtenu du Tribunal un titre bleu avec mention de leurs millièmes. »
🎭 Quel serait le prochain gag ? c'est le "Beach Club" |
|

En cette période de fêtes, notre équipe souhaite vous adresser des vœux sincères, portés par la volonté d’un changement profond et nécessaire pour notre résidence.
L’année écoulée a mis en lumière — notamment lors de discussions publiques et institutionnelles — une gestion qui n’a malheureusement pas été à la hauteur des attentes légitimes des copropriétaires. Les difficultés rencontrées par notre résidence ont été reconnues et évoquées de manière officielle, confirmant ce que beaucoup d’entre nous constataient au quotidien :
manque d’entretien, absence de vision, coordination insuffisante et dégradation progressive de notre cadre de vie.
🎁 Mais Noël reste la fête de l’espoir.
Et cet espoir, nous le portons ensemble : celui d’un redressement, d’une gestion transparente et efficace, et d’un avenir meilleur pour notre copropriété.
L’article intitulé Tribune a été publié sur le site Webdo.tn le lundi 29 avril 2013 à 21:48.
Tribune – El Kantaoui, cette cité touristique à l’urbanisme bien étudié et qui faisait la fierté des Sahéliens est, aujourd’hui, en perdition. A son tour, ce site a été victime des multiples dépassements nés dès l’aube de la concrétisation de la révolution et la chute du dictateur Ben Ali.
C’est-à-dire que la contagion des méfaits urbanistiques constatés ailleurs ne l’a pas épargnée elle non plus. Et si cela continue, à la même allure, cela finira par attribuer à cette grande cité le qualificatif terrible de «Mellasine II». Car, certains des habitants de cette contrée font fi de la réglementation en vigueur d’autant plus que la Municipalité de Hammam-Sousse semble bel et bien dépassée par les événements.
Du reste, les agents municipaux rechignent à intervenir directement pour endiguer le mal qui sévit dans cette cité naguère fleuron de notre tourisme et objet de l’admiration et du respect de tous. En effet, dans un passé récent, on ne pouvait construire que sur autorisation légale des autorités municipales. De surcroît, les agents municipaux veillaient au grain. Ils rappelaient à l’ordre tout contrevenant dans le domaine de toute construction.
Cela a fini par faire d’El Kantaoui un vrai bijou admiré par tous. Lors de sa visite officielle en Tunisie, en 1989, le président François Mitterrand n’a pas manqué d’exprimer son plaisir d’avoir parcouru ces lieux. Plus encore, il trouvait cette admirable cité touristique si magnifique qu’il la qualifia d’être «une enclave d’une grande beauté alliant la rigueur des constructions neuves à la sobriété et aux qualités de l’ancien»…
Eh bien, ce bijou est en train, aujourd’hui, de perdre son âme, voire de devenir un grand village de bric à brac. Alors que la rive gauche, en direction de Chott Meriem, est généralement réservée pour les bâtisses commerçantes et tout ce qui s’ensuit, la rive droite a été, quant à elle, depuis toujours, absolument réservée aux villas, des rez-de-chaussée plus un ou deux étages seulement.
Or, aujourd’hui, on y construit des commerces même sur la rive droite de la route touristique d’El Kantaoui sans se conformer à la réglementation en vigueur et sans que les autorités ne mettent leur nez dans ces affaires de crainte de voir les agents municipaux subir la foudre de certains malveillants propriétaires. Il y en a même qui ont osé édifier des buildings au bord du rivage (!) et sans nullement respecter la loi et cela aux dépens de leurs voisins immédiats.
Bonsoir chers voisins 🌷🌷Il est vrai que beaucoup de copropriétaires ont longtemps apprécié le président du syndicat, et certains continuent peut-être de penser qu’il agit avec de bonnes intentions (moi même d'ailleurs malgrè tout). Ce qui apparaît clairement aujourd’hui, en revanche, c’est que le président est entouré depuis des années de conseils erronés et d’une influence qui l’a conduit à croire que chaque décision qu’on lui souffle est la bonne, alors que les faits démontrent exactement l’inverse.
Il a accordé une confiance totale à un seul employé, en place depuis longtemps, qui a fini par contrôler l’essentiel du fonctionnement de la station, en s’appuyant sur les ressources des copropriétaires et les réseaux qu’il s’est constitués au fil des années. Cette influence, devenue disproportionnée, est à l’origine d’une accumulation d’erreurs, de mauvaises décisions, et de procédures inutiles qui auraient pu être évitées.
Des dizaines de copropriétaires ont essayé, pendant des années, de conseiller le président, de l’alerter, de l’aider à voir la réalité telle qu’elle est. Tous ont expliqué que l’intérêt de la station – et même l’intérêt personnel du président – était de s’entourer enfin d’une gestion compétente, professionnelle et digne de confiance. Malheureusement, le même conseiller a toujours réussi à imposer sa version et à verrouiller l’information.
Aujourd’hui, nous en voyons tous les conséquences. Les événements récents ne sont que le prolongement logique d’un long parcours de décisions mal orientées.
C’est pourquoi j’invite notre voisin, président du syndicat, avec tout le respect dû à sa fonction, à se poser des questions simples et essentielles :
- Qu’a-t-il réellement gagné depuis 2017 ?
- Qu’a-t-il fait gagner à la copropriété ?
- Où est-ce que cette direction mène la station ?
- Et comment veut-il que son mandat se termine ?
Même la terrasse de son restaurant, qu’on lui présentait comme un avantage, ne représente au final que des miettes par rapport à ce qu’une gestion saine et transparente aurait pu lui apporter, à lui comme à l’ensemble des copropriétaires.
La station ne peut pas continuer indéfiniment dans cette trajectoire. Le problème n’est pas de “changer des personnes”, mais de changer une méthode de gestion qui a laissé trop de pouvoir à un seul employé au détriment de l’intérêt collectif.
Et puisque vous évoquez le procès intenté contre certains copropriétaires, il est important de rappeler un fait simple : notre seul “tort” a été d’exprimer notre désaccord avec une gestion qu’on estime insuffisamment transparente et peu conforme à l’intérêt collectif. Contester une gestion, demander des comptes, réclamer de la clarté — ce n’est pas une faute, c’est un droit fondamental dans toute copropriété. Transformer ces critiques en affaire judiciaire n’a pas renforcé la crédibilité de son conseiller ; au contraire, cela a encore plus divisé les copropriétaires et renforcé le sentiment que la gestion actuelle préfère intimider plutôt que dialoguer.
La situation ne pourra pas rester ainsi. L’histoire se terminera soit par un choix courageux, soit par un enchaînement d’erreurs qui s’aggravent. Le moment est venu de réfléchir sérieusement.
Cet article du règlement de copropriété est-il connu des propriétaires ? Est-il réellement appliqué ? Le syndic le rappelle-t-il aux copropriétaires et en exige-t-il le respect ?
Ci-dessous, je cite une traduction de l’arabe vers le français réalisée par un avocat mandaté par le syndic :
Article 77 :
Tout propriétaire, lorsqu'il loue son appartement à des autres ou qu'il autorise d'autres personnes à y résider, doit les obliger, sous sa propre responsabilité, à mettre en œuvre les prescriptions stipulées dans le régime de copropriété, notamment celles relatives à l'utilisation de l'immeuble, ainsi que celles relatives aux aménagements ultérieurs. L’engagement du locataire dans le cadre de ce système est considéré comme une condition de validité du contrat de location ou du permis de résider dans l’appartement. À moins qu'il souscrive personnellement une assurance au titre de ces risques, le locataire ou l'occupant des lieux doit également être tenu d'assurer ces risques locatifs.