Depuis plusieurs mois, les copropriétaires constatent une situation préoccupante :
des dépenses sont engagées au nom de la copropriété sans explications claires, sans documents détaillés accessibles à tous et sans visibilité sur les résultats concrets pour l’intérêt collectif.
Un point précis appelle aujourd’hui des réponses immédiates et documentées.
Selon les chiffres communiqués par l’équipe actuellement en place elle-même,
51 000 dinars d’honoraires auraient été engagés en cinq mois pour des avocats et des huissiers.
Ce montant n’est donc pas une supposition ni une rumeur : il provient de leurs propres déclarations.
Ce qui pose problème, en revanche, c’est l’absence de transparence sur :
-les affaires concernées
-l’identité des avocats ou huissiers sollicités
-l’objet exact de chaque procédure
-les montants engagés dossier par dossier
-et les résultats concrets obtenus pour l’intérêt collectif
Les copropriétaires sont en droit d’exiger un listing écrit, précis et vérifiable.
Autoriser l’utilisation de fonds communs sans comprendre leur destination ni leur utilité réelle n’est ni normal ni acceptable.
Il est également nécessaire de rappeler un principe fondamental :
les copropriétaires ne sont pas tenus d’avaliser des frais juridiques destinés à protéger une équipe en place ou des personnes à titre individuel.
Si certaines personnes souhaitent engager des plaintes ou se défendre personnellement, c’est leur droit le plus strict.
Mais ces démarches doivent être financées sur fonds propres, et non par l’argent de la copropriété.
Les fonds communs doivent être utilisés exclusivement dans l’intérêt collectif, et non pour couvrir des stratégies individuelles ou des contentieux personnels.
Un autre fait objectif reste à ce jour sans réponse :
à la suite de la dernière tempête, cela fait plus d’un mois que les copropriétaires attendent :
-un état des lieux des toitures
-un bilan des dégâts dans les parties communes
-un rapport concernant les locaux techniques
-et une communication officielle adressée à l’ensemble des copropriétaires.
À ce jour, aucun compte rendu n’a été transmis.
Ce silence prolongé interroge.
Il alimente l’inquiétude et affaiblit durablement la confiance.
Face à l’accumulation de ces constats absence de transparence financière, manque d’information, absence de rapports essentiels une évidence s’impose :
les copropriétaires ne peuvent pas continuer à autoriser l’utilisation des fonds communs dans ces conditions.
Avec tous ces constats, il apparaît clairement qu’aucune autre solution ne peut protéger notre copropriété que le départ de l’équipe actuellement en place.
Leur démission apparaît désormais comme la seule mesure nécessaire pour sauvegarder l’intérêt collectif et assurer une utilisation transparente et responsable des fonds.
D’après moi, la copropriété s’expose à de graves conséquences si cette situation perdure.
Les copropriétaires ont le droit et même le devoir de réfléchir avant tout acte.
#de réfléchir à l’opportunité de nouvelles dépenses
#de contrôler l’avalisation de frais juridiques
#d’exiger fermement des explications claires et complètes.
Non pas par animosité personnelle, mais parce qu’une copropriété ne peut fonctionner durablement que si elle est gérée avec compétence, transparence et respect de l’argent collectif.
Les fonds de la copropriété ne sont pas un chèque en blanc.
"Les présentes observations ,elles relèvent exclusivement du droit légitime des copropriétaires à demander transparence, justification des dépenses et responsabilité dans l’utilisation des fonds communs."






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