Le terme même de *résident* pose un réel problème. Il est inadapté et juridiquement confus au regard du statut de copropriétaire.
Nous ne sommes ni des occupants tolérés ni des personnes en situation de séjour, nous *sommes propriétaires* .
La langue française est suffisamment précise pour permettre une appellation correcte. L’usage de ce terme traduit surtout une absence de réflexion sur le sens des mots et sur ce qu’ils impliquent juridiquement.
Au-delà du vocabulaire, cette carte donne surtout l’impression d’être un outil supplémentaire *conditionnant le paiement des charges,* sans que leur utilisation précise ni leur contrepartie réelle ne soient clairement établies.
Or, le paiement des charges devrait correspondre à des *services identifiables, mesurables et effectivement rendus* aux copropriétaires.
Avant de nous demander de venir récupérer cette carte, il serait légitime de répondre simplement aux questions suivantes :
#Les trois piscines ont-elles été en fonctionnement durant l’été dernier ?
#Avons-nous disposé d’un nombre suffisant de parasols pendant la saison estivale ?
#L’éclairage de sécurité dans les parties communes était-il fonctionnel ?
#Des agents de sécurité ont-ils été présents de manière effective depuis la fin de l’été ?
#Nos appartements sont-ils réellement protégés contre les intrusions ?
#Sommes-nous, en tant que personnes, en *sécurité au sein de la copropriété* ?
#Un état des lieux *sérieux* a-t-il été réalisé et communiqué après la tempête ?
#Avons-nous eu accès à l’ensemble des informations concernant notre copropriété ?
Avons-nous eu en face de nous une équipe capable de répondre autrement que par des réponses standardisées ?
#A-t-on constaté une amélioration notable et durable de la copropriété ?
À ce stade, ces questions appellent surtout des réponses négatives ou demeurent sans réponse.
Je n’attends rien de l’équipe actuellement en place. Les éléments présentés jusqu’à présent relèvent davantage de la communication que d’actions concrètes et durables.
Dans ces conditions, je n’ai personnellement aucun besoin d’une « *carte de résident ».*
Je suis copropriétaire, et cette carte ne m’apporte aucun droit supplémentaire, aucun service concret, ni aucune garantie effective, ni pour mes biens ni pour ma personne.
Ce qui se passe est *sérieux* et mérite une vigilance collective accrue.
En *l’absence de services* réellement rendus, de *sécurité effective* et de *transparence* démontrable, cette carte apparaît avant tout comme un outil symbolique de plus, *sans valeur*





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