Cette note circule actuellement parmi certains copropriétaires et m'est parvenue par des voies indirectes.
Je m'interroge d'abord sur son authenticité et sur sa portée juridique. En effet, elle n'est ni signée, ni attribuée à un auteur identifié, alors qu'elle prétend engager le Syndicat des copropriétaires sur des questions financières importantes.
Par ailleurs, cette note ne m'a pas été adressée officiellement par le Syndicat des copropriétaires des Maisons de la Mer et des Jardins. Comme beaucoup d'autres copropriétaires, je suis exclu du canal de communication utilisé par l'équipe syndicale actuelle. Une telle pratique porte atteinte au principe d'égalité entre les copropriétaires et prive une partie d'entre eux d'une information pourtant essentielle.
Dans ces conditions, je ne peux accorder aucun crédit à des promesses ou à des engagements diffusés de manière officieuse.
En revanche, si les rumeurs annonçant la prochaine tenue d'une Assemblée Générale se confirment, je souhaite rappeler à tous les copropriétaires qu'une Assemblée Générale n'appartient ni au président, ni au conseil syndical, ni au syndic. Elle appartient à l'ensemble des copropriétaires.
Chaque copropriétaire est donc en droit de demander l'inscription de questions et de projets de résolution à l'ordre du jour, afin que ceux-ci soient soumis au vote de l'Assemblée. Ce principe est largement reconnu dans le droit de la copropriété et garantit que l'ordre du jour ne soit pas élaboré dans l'intérêt exclusif de l'équipe dirigeante.
Il est donc hors de question de laisser une équipe syndicale dont la gestion est aujourd'hui largement contestée établir seule un ordre du jour conçu pour servir ses propres intérêts ou éluder les véritables préoccupations des copropriétaires.
Je rappelle également que cette équipe a été désavouée par la justice à la suite de l'annulation de l'Assemblée Générale de juin 2025. Cette décision impose davantage de transparence, d'humilité et de respect des droits des copropriétaires, et non la poursuite des mêmes méthodes de gouvernance.
La prochaine Assemblée Générale devra être celle des copropriétaires, et non celle d'un groupe. Elle devra permettre un véritable débat démocratique sur les questions essentielles, notamment :
- les conséquences du jugement ayant annulé l'AG de 2025 ;
- la situation financière réelle de la copropriété ;
- les responsabilités de l'équipe dirigeante actuelle ;
- les mesures destinées à rétablir une gouvernance transparente ;
- le renouvellement des instances dirigeantes afin de constituer une équipe compétente, pluridisciplinaire et représentative de l'ensemble des copropriétaires.
Les copropriétaires ne doivent pas subir un ordre du jour imposé. Ils doivent en être les acteurs.





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