
Sur le complexe de Port El Kantaoui, personne ne sait réellement où commencent et où se terminent les parties communes. Cette confusion, à mon sens, a été entretenue de manière intentionnelle au fil des années.
Dans l’esprit de nombreux copropriétaires, l’espace municipal — donc public — ferait partie intégrante de la copropriété. Or, cette perception est juridiquement fausse.
À l’inverse, sur le complexe de Yasmine Hammamet, la situation est parfaitement claire.
Comme le montre le plan ci-dessus :
- les parties privatives et les parties communes de la résidence sont délimitées en rouge ;
- les zones en jaune relèvent du domaine municipal, donc de la responsabilité de la commune.
Cette distinction nette évite toute ambiguïté quant aux obligations de chacun.
Pourtant, que constatons-nous régulièrement à Port El Kantaoui ?
Le service d’entretien mandaté par notre syndic nettoie des espaces municipaux, tout en négligeant totalement nos propres parties communes, notamment les couloirs et les cages d’escalier.
Autrement dit, nous payons des charges de copropriété pour l’entretien du domaine public, tandis que les espaces qui relèvent réellement de la copropriété ne sont pas correctement entretenus.
À défaut de contester ce constat, il serait légitime que l’on nous présente un plan clair et officiel, similaire à celui de Yasmine Hammamet, indiquant précisément les limites :
- des parties communes,
- des parties privatives,
- et du domaine public.





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