⚠️ Sécurité : quand le discours officiel contredit la réalité vécue

À la suite des vols récemment constatés dans la copropriété, le syndic affirme apparemment ne pas assumer la responsabilité des cambriolages dans les appartements.

Pourtant, dans son dernier rapport moral, le syndic écrit noir sur blanc :

« Nous tenons toutefois à souligner que le nombre de vols et d’agressions a diminué cette année, ce qui reflète un bon niveau de sécurité, malgré un recrutement au strict minimum requis par nos besoins et par les exigences de la sécurité nationale, qui impose un effectif minimum.
Nous rappelons également que tous nos employés de sécurité sont soumis à une enquête avant le recrutement. »

Les questions que tout copropriétaire est en droit de poser

  1. Si le niveau de sécurité est “bon”, pourquoi des cambriolages continuent-ils à se produire dans la résidence ?
    Un bon niveau de sécurité se mesure-t-il par des formules dans un rapport ou par la réalité vécue sur le terrain ?
  2. Comment peut-on parler de “diminution des vols” sans chiffres, statistiques ou rapports officiels communiqués aux copropriétaires ?
    Sur quelle base objective repose cette affirmation ?
  3. Que signifie concrètement “un recrutement au strict minimum” ?
    • Combien d’agents sont réellement présents le jour et la nuit ?
    • Combien simultanément sur l’ensemble de la station, et non par rotation d’une phase à l’autre ?
  4. Pourquoi le syndic refuse-t-il toujours de répondre clairement à une question simple :
    combien d’agents sont effectivement en fonction chaque nuit sur toute la copropriété ?
  5. À quoi servent des charges de gardiennage élevées si, en cas de vol, le syndic se déclare non responsable ?
    Payons-nous pour une sécurité réelle ou pour une ligne budgétaire sans obligation de résultat ?
  6. Si les agents sont recrutés après enquête, quelles sont exactement leurs missions ?
    Surveillance active ? Rondes documentées ? Prévention ? Intervention ?
    Ou simple présence symbolique servant à justifier des charges salariales ?

Gardiennage réel, traçable et permanent

Ce qui est indispensable :

  • Présence effective 24h/24 (jour + nuit).
  • Minimum 1 agent par zone critique, pas un seul agent mobile pour toute la station.
  • Fiche de poste écrite (heures, zones, rondes).
  • Cahier de main courante obligatoire, signé à chaque relève.

📌 Sans présence continue et traçable, le gardiennage est réellement fictif.

Une alternative jamais sérieusement étudiée

Une question s’impose également :

👉 Pourquoi le syndic n’a-t-il jamais proposé une réflexion sérieuse sur le remplacement — total ou partiel — de ces charges de gardiennage élevées par un système moderne de vidéosurveillance ?

Un dispositif de caméras couvrant les zones sensibles,
✔️ accessibles à distance,
✔️ consultables en temps réel par les copropriétaires,
✔️ traçables, horodatées, dissuasives,
✔️ et beaucoup moins coûteuses sur le long terme,

serait probablement plus efficace, plus transparent et plus conforme aux attentes actuelles en matière de sécurité.

Une question centrale demeure

Si le syndic affirme :

  • qu’il existe un bon niveau de sécurité,
  • que les effectifs sont conformes,
  • que les agents sont contrôlés,

👉 pourquoi les copropriétaires continuent-ils à financer un système coûteux
qui, au moment critique, se déclare irresponsable ?

Transparence ou écran de fumée ?

La sécurité ne peut pas être :

  • un argument dans un rapport moral,
  • et une non-responsabilité dès qu’un incident survient.

Les copropriétaires ont le droit de savoir :

  • ce qu’ils paient,
  • pour quel dispositif,
  • avec quels résultats mesurables,

👉 La sécurité n’est ni un slogan ni une dépense figée.
C’est un choix de gestion qui engage des responsabilités.