Bonsoir chers voisins 🌷🌷Il est vrai que beaucoup de copropriétaires ont longtemps apprécié le président du syndicat, et certains continuent peut-être de penser qu’il agit avec de bonnes intentions (moi même d'ailleurs malgrè tout). Ce qui apparaît clairement aujourd’hui, en revanche, c’est que le président est entouré depuis des années de conseils erronés et d’une influence qui l’a conduit à croire que chaque décision qu’on lui souffle est la bonne, alors que les faits démontrent exactement l’inverse.
Il a accordé une confiance totale à un seul employé, en place depuis longtemps, qui a fini par contrôler l’essentiel du fonctionnement de la station, en s’appuyant sur les ressources des copropriétaires et les réseaux qu’il s’est constitués au fil des années. Cette influence, devenue disproportionnée, est à l’origine d’une accumulation d’erreurs, de mauvaises décisions, et de procédures inutiles qui auraient pu être évitées.
Des dizaines de copropriétaires ont essayé, pendant des années, de conseiller le président, de l’alerter, de l’aider à voir la réalité telle qu’elle est. Tous ont expliqué que l’intérêt de la station – et même l’intérêt personnel du président – était de s’entourer enfin d’une gestion compétente, professionnelle et digne de confiance. Malheureusement, le même conseiller a toujours réussi à imposer sa version et à verrouiller l’information.
Aujourd’hui, nous en voyons tous les conséquences. Les événements récents ne sont que le prolongement logique d’un long parcours de décisions mal orientées.
C’est pourquoi j’invite notre voisin, président du syndicat, avec tout le respect dû à sa fonction, à se poser des questions simples et essentielles :
- Qu’a-t-il réellement gagné depuis 2017 ?
- Qu’a-t-il fait gagner à la copropriété ?
- Où est-ce que cette direction mène la station ?
- Et comment veut-il que son mandat se termine ?
Même la terrasse de son restaurant, qu’on lui présentait comme un avantage, ne représente au final que des miettes par rapport à ce qu’une gestion saine et transparente aurait pu lui apporter, à lui comme à l’ensemble des copropriétaires.
La station ne peut pas continuer indéfiniment dans cette trajectoire. Le problème n’est pas de “changer des personnes”, mais de changer une méthode de gestion qui a laissé trop de pouvoir à un seul employé au détriment de l’intérêt collectif.
Et puisque vous évoquez le procès intenté contre certains copropriétaires, il est important de rappeler un fait simple : notre seul “tort” a été d’exprimer notre désaccord avec une gestion qu’on estime insuffisamment transparente et peu conforme à l’intérêt collectif. Contester une gestion, demander des comptes, réclamer de la clarté — ce n’est pas une faute, c’est un droit fondamental dans toute copropriété. Transformer ces critiques en affaire judiciaire n’a pas renforcé la crédibilité de son conseiller ; au contraire, cela a encore plus divisé les copropriétaires et renforcé le sentiment que la gestion actuelle préfère intimider plutôt que dialoguer.
La situation ne pourra pas rester ainsi. L’histoire se terminera soit par un choix courageux, soit par un enchaînement d’erreurs qui s’aggravent. Le moment est venu de réfléchir sérieusement.





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