Dysfonctionnement grave au sein du syndic de notre copropriété
Depuis plusieurs mois, de nombreux copropriétaires constatent avec inquiétude les dérives graves dans la gestion de notre copropriété. Le syndic en place démontre une incompétence manifeste et un non-respect flagrant des règles de transparence et des obligations légales qui régissent toute administration de biens collectifs en Tunisie.
Un manque total de transparence
Le cas du Procès-Verbal de l’Assemblée Générale du 22 juin 2025 illustre parfaitement l’ampleur du problème.
Plusieurs copropriétaires, aussi bien résidents locaux qu’expatriés, n’ont jamais reçu copie du PV, alors que ce document constitue un droit fondamental prévu par la loi.
Pire encore, seuls quelques-uns y ont eu accès par des voies détournées, preuve d’un manque évident de rigueur et d’un mépris total des principes de bonne gouvernance. La publication fragmentaire dans le Journal Officiel de la République Tunisienne ne peut en aucun cas se substituer à la transmission intégrale du PV à l’ensemble des copropriétaires.
Un mode de gestion contraire à toute bonne pratique
Dans la plupart des pays européens, les syndics ont l’obligation d’informer par écrit chaque copropriétaire de toutes les décisions prises en assemblée, dans un délai précis et par un canal traçable (lettre recommandée ou notification électronique).
En Tunisie, malheureusement, la réalité est tout autre : retards systématiques, communication sélective, décisions opaques et absence de comptes rendus réguliers.
Ces carences engendrent un climat de méfiance généralisée et nuisent gravement à la crédibilité du syndic, qui semble agir sans aucun souci d’obligation ni d’équité envers les membres de la copropriété.
Appel à la responsabilité et au changement
Il est temps de rétablir l’ordre et la légitimité dans la gestion de notre copropriété.
Chaque copropriétaire, présent ou absent, doit exiger la communication officielle du Procès-Verbal de l’Assemblée Générale du 22 juin 2025 et réclamer la mise en conformité du syndic avec la loi n°90‑23 régissant les copropriétés.
La gestion de nos biens communs ne peut rester entre les mains d’un organe défaillant et opaque.
Un appel au changement de syndic ou à la mise sous contrôle d’un administrateur provisoire peut devenir une mesure nécessaire pour rétablir la transparence, la confiance et la légalité.





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