Synthèse des incohérences et manquements du syndic

  1. Violation de la loi et absence de transparence
    • L’augmentation des charges n’a pas été inscrite à l’ordre du jour ni soumise en bonne et due forme au vote de l’AG.
    • Le syndic tente de justifier après coup par une note explicative, alors qu’une décision légale et transparente n’a jamais besoin d’être justifiée après l’AG.
      👉 Cela démontre que la décision est viciée, irrégulière et manipulée.
  2. Chiffres faux ou manipulés
    • Le syndic affirme que les charges en 2010 étaient « autour de 20 DT/m² ».
      🔎 Les documents officiels de l’AG 2010 prouvent le contraire :
      • Fonctionnement courant ≈ 12 DT/m²
      • Investissements ≈ 4 DT/m²
        👉 Total : 17 DT/m², et non 20.
    • Aujourd’hui, on paie 24 DT/m² uniquement pour du fonctionnement courant minimal, sans investissements durables.
      👉 Comparer 20 à 24 est donc une désinformation flagrante.
  3. Comparaisons fallacieuses (inflation, STEG, SONEDE, autres immeubles)
    • Le syndic invoque une inflation théorique de 7 % par an pour dire que 25 DT/m² serait « raisonnable ». Or, l’inflation réelle en Tunisie n’a jamais atteint 42 % d’un seul coup.
    • STEG et SONEDE : oui, il y a eu des hausses, mais progressives et étalées dans le temps, jamais brutales. Comparer ces évolutions à une hausse unique et soudaine de 42 % est trompeur.
    • Comparaison avec un « immeuble classique » (960 DT/an) : manipulation, car les prestations sont incomparables et le calcul du syndic vise à banaliser une charge disproportionnée.
  4. Contradiction sur le budget prévisionnel
    • La note affirme qu’un budget détaillé a été « présenté et discuté », mais les copropriétaires confirment qu’il n’a jamais été communiqué ni débattu.
      👉 Nouvelle preuve de mensonge et d’opacité.
  5. Absence de justification claire des dépenses
    • 75 % du budget va aux salaires, mais aucun détail n’est fourni : combien d’employés ? quelles fonctions ? quels résultats visibles ?
    • Les services de sécurité, propreté, entretien et éclairage sont jugés insuffisants ou inexistants.
      👉 On paie plus cher, mais pour un service plus médiocre.
  6. Gestion dissimulée et carences structurelles
    • Refus répété de communiquer les états financiers et les rapports complets du commissaire aux comptes.
    • Recours au recouvrement judiciaire brandi comme « succès », mais aucune explication sur l’usage réel des fonds recouvrés.
      👉 Le syndic cache la vérité sur l’utilisation de l’argent des copropriétaires.
  7. Conflit de crédibilité
    • Le président et le directeur sont déjà cités dans des affaires douteuses (fibre optique, gestion opaque).
    • En publiant une note remplie d’erreurs et de contradictions, le président met encore plus en danger sa crédibilité.

Conclusion collective à adresser

  • L’augmentation de 42 % est illégitime, injustifiée et abusive.
  • La note du syndic, censée « rassurer », ne fait que révéler ses mensonges, incohérences et contradictions.
  • La gestion actuelle est marquée par l’opacité, la désinformation et la manipulation des AG.
  • Les copropriétaires exigent :
    1. La communication immédiate des états financiers complets et vérifiés.
    2. La convocation d’une AG extraordinaire pour annuler la décision irrégulière du 22 juin 2025.
    3. La démission immédiate du syndic, qui a perdu toute crédibilité et confiance.